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Synthèse du conseil de quartier saint-Chamand

du mercredi 21 avril 2010

Présents :


Le Président du Conseil de Quartier :
Madame Marie-Françoise ROZENBLIT,
Maire Adjoint, représentant Madame le Maire


Le Coprésident :
Monsieur Vincent LELEU,
Adjoint au Maire délégué au quartier Saint-Chamand


Assistés de :
Monsieur Christian BERGES
Directeur Général Adjoint des Services
Madame Brigitte PECOT,
Responsable de la Direction des Actions de Proximité
Monsieur Eric PEYRIGUEY
Directeur de la Sécurité Publique Principale
Madame Samira HAMOUSSA,
Responsable Administratif de la Mairie Annexe Saint-Chamand


Les conseillers de quartier :
M. Olivier GROS
M. Jean-Pierre MARCHENAY
M. Marcel PEREZ
Mme Lucienne SERRA



Absents/Excusés :
M. Abdellah El GOURCH


TEMPS 1 : points mis à l’ordre du jour par la Ville




-La mise en place de la vidéo surveillance :

Depuis 2001, la Ville a installé un système de vidéo protection dans le centre-ville et autour des remparts. Nous nous apprêtons à le développer et nous l’avons déjà évoqué lors du dernier conseil mais nous souhaitons prendre auparavant l’avis des conseillers de quartier quant au choix de l’implantation des nouvelles caméras.

La vidéo protection est un moyen de plus dans l’arsenal dont nous pouvons nous doter pour lutter contre l’insécurité.

La sécurité est une priorité de l’équipe municipale, notre Ville sera une des plus équipée au regard du nombre de caméras par habitants.

Nous disposons actuellement d’un réseau de 41 caméras, sans compter les 34 caméras de contrôle d’accès des bornes de la zone piétonne.

Nous proposons de porter à 80 ou 90 le nombre de caméras supplémentaires à implanter, essentiellement extra muros à raison de :

- 3 à 5 caméras dans le quartier Saint Chamand
- 12 caméras dans le quartier Nord Rocade
- 16 caméras dans le quartier Sud Rocade
- 10 caméras dans le quartier Nord
- 6 caméras dans le quartier Est
- 5 caméras à Montfavet
- 5 caméras dans le quartier Barthelasse
- 4 caméras dans le quartier Ouest
- 20 caméras supplémentaires en centre-ville

Il est à préciser que le coût de l’opération qui s’échelonnera jusqu’en 2013, s’élèvera à 3.699.500€ TTC et que 600.000€ de travaux d’extension du réseau de fibres optiques seront réalisés dès cette année, avec une subvention de l’ETAT de 177.000€ au titre du F.I.P.D.

Les caméras ont un effet dissuasif :

Baisse de la délinquance de voie publique de 37% à 23 % :
En effet, en 2001, le centre-ville cumulait 37% de la délinquance de voie publique de l’ensemble de la ville, alors qu’elle ne représente que 23% aujourd’hui.

Outil d’élucidation de faits :
Les trois dernières arrestations en date :

- Le 11 mars 2010, arrestation de l’auteur de dégradations au bar « la plantation », rue Petite Meuse.
- Le 22 mars 2010, arrestation de l’auteur d’un cambriolage au magasin « tendance », rue Bonneterie.
- Dans la nuit du 12 au 13 avril à 2 heures du matin, des individus sont repérés par un opérateur de la salle de vidéo protection alors qu’ils s’affairent autour d’un véhicule et chargent du matériel dans un autre dont le signalement est communiqué à la Police Nationale qui les interpellent quelques minutes plus tard.


Il semble utile de préciser que :
- Toutes les vues sur les ouvertures privatives (fenêtres, postes, …) qui se trouveraient dans le champ des caméras sont automatiquement floutées. L’intimité des personne est respectée,
- La qualité de l’image n’est en aucun cas altérée la nuit,
- Les images sont conservées 28 jours et permettent d’améliorer nettement le taux d’élucidation des délits causés sur la voie publique

L’ensemble des conseillers de quartier est invité à venir visiter la salle de contrôle afin de voir comment les agents de police exploitent les données.
Il faut noter également que la Police Nationale bénéficie d’un renvoi d’image en cas de signalement nécessitant leur intervention.

Il est évident que la vidéo protection ne remplace pas les patrouilles de police ni la police de proximité mais elle est utile pour les enquêtes et les signalements aux services de secours.
Permettant de visualiser les regroupements, les interventions policières sont mieux ciblées et anticipées.

En parallèle à cette démarche et en complémentarité, d’autres réflexions sont en cours :
- Renégociation de la convention de partenariat Police Municipale/Police Nationale afin de réorganiser les moyens pour intensifier les interventions de nuit notamment,
- Réunion hebdomadaire avec la Police Nationale,
- Augmentation des effectifs de la Police Municipale,
- Réactivation du Contrat Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance.

Sur la question des implantations, il y a quelques ajustements à faire mais seront surveillés les zones actuellement les plus criminogènes.
Il s’agit d’une première tranche d’aménagement, jusqu’en 2013 ; des caméras supplémentaires pourront compléter le dispositif si nécessaire.




TEMPS 2 – Points mis à l’ordre du jour par les conseillers de quartier



-Le Bio dans les cantines :


La Ville a conclu un nouvel avenant avec son prestataire pour les cantines scolaires pour améliorer les repas et la diététique à partir de la rentrée scolaire 2009.

Plusieurs changements sont intervenus :

-Le changement de norme

Il y avait jusqu’alors des normes préconisées donc sans caractère obligatoire. La Ville appliquait la norme GPEM-DA en vigueur à la signature du contrat.

Depuis 2007, une nouvelle norme est préconisée : le GEM-RCN. Elle devrait prochainement devenir obligatoire contrairement à la précédente.

Elle introduit des changements sur le plan qualitatif, dans le cadre de la lutte contre l’obésité en prévoyant l’augmentation des grammages des fruits, légumes et féculents et en diminuant les apports lipidiques (notamment les viandes).


-L’introduction des produits biologiques ou du commerce équitable

Il n’est pas possible pour les quantités consommées (plus de 4 000 repas/jour) de prévoir du tout bio car les circuits de commercialisation ne le permettent pas encore. Cependant, cela est possible pour les féculents. Le contrat prévoit donc que ces produits devront être bio ou commerce équitable et que d’autres seront ajoutés en fonction de l’évolution des circuits de distribution.

Le prix payé par les familles reste identique malgré l’introduction de produits bio.


-L’opération « un fruit pour la récré »

Initiée par l’Etat, elle avait pour but de distribuer un fruit, une fois par semaine, aux enfants restant à l’étude dans les écoles situées en ZEP.
Cette année, il est proposé de l’étendre à toutes les écoles, soit 1 600 élèves (au lieu de 600). Le coût est de 18 230€.
Si l’opération était étendue à chaque jour scolarisé la dépense s’élèverait à 72 920 € qui pourrait être réduite à 54 690 € en supprimant le vendredi, veille de week-end.

Il est à préciser que tous les fruits sont bio.

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