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Décès de Marjorie AMIARD
« celui qui a le plus vécu n’est pas celui qui a compté le plus d’années mais celui qui a le plus senti la vie »
Décès de Marjorie AMIARD
Le décès de Marjorie Amiard nous plonge dans un profond chagrin. Parce que c’est un drame de voir partir prématurément une jeune femme que la vie avait dotée de nombreux talents dont le premier était l’amour de la vie. Elle a fait preuve d’un immense courage dans le combat qu’elle a mené contre la maladie.
Marjorie était appréciée de tous, aussi bien dans son entourage professionnel comme enseignante d’anglais que dans ses activités d’élue au sein de la municipalité où elle était déléguée à la promotion des droits de la femme, à l’action sociale et aux actions en faveur des handicapés.
Dotée de grandes qualités de cœur et d’esprit, elle avait rejoint notre équipe pour mettre ses compétences au service de tous les Avignonnais, toujours dévouée et fidèle dans ses engagements de la vie municipale. Cette jeune femme rayonnante donnait de son temps et de son énergie pour résoudre les problèmes de ses concitoyens, offrant un exemple qui donne tout son sens à l’action politique. Sa passion de la chose publique autant que le plaisir de sa présence bienveillante et attentive resteront dans notre mémoire.
Mes pensées vont bien sûr à sa famille et à ses proches, à Colette sa maman, à sa fille Faustine et à son compagnon Thibault auxquels je voudrais dire que nous nous unissons à leur deuil, avec tous les membres de la mairie qui ont côtoyé Marjorie, qui l’ont estimée et aimée. Elle savait s’attirer l’affection de tous, et c’est en leur nom que je m’exprime pour dire notre immense tristesse.
Jean-Jacques Rousseau a écrit que « celui qui a le plus vécu n’est pas celui qui a compté le plus d’années mais celui qui a le plus senti la vie ». Je veux croire en ces mots en me souvenant de Marjorie.
Marie-Josée ROIG
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