Ce droit d’expression est régi par l’article L2121-27-1 du code général des collectivités territoriales
"Dans les communes de 1 000 habitants et plus, lorsque des informations générales sur les réalisations et sur la gestion du conseil municipal sont diffusées par la commune, un espace est réservé à l'expression des conseillers élus sur une liste autre que celle ayant obtenu le plus de voix lors du dernier renouvellement du conseil municipal ou ayant déclaré ne pas appartenir à la majorité municipale. Les modalités d'application du présent article sont définies par le règlement intérieur du conseil municipal." (Version en vigueur depuis le 1er mars 2020)
Tribunes d'expression extraites d'Avignon le magazine des avignonnais - N° 107 - Octobre 2026
Groupe Le bon sens pour Avignon
Depuis six mois, nous avons fait un choix simple : partir du quotidien des Avignonnaises et des Avignonnais pour agir concrètement. Pendant que certains s’enfoncent dans le commentaire ou la polémique, nous travaillons.Sur la sécurité, nous avons renforcé les effectifs et la présence de la police municipale, notamment la nuit. Sur la propreté, nous avons remis les moyens sur le terrain, au plus près des quartiers. Dans nos 54 écoles, nous avons engagé un état des lieux pour préparer les investissements indispensables et remettre notre patrimoine scolaire à niveau.Sur la circulation, nous avons fait le choix de sortir des idéologies qui ont trop longtemps opposé les usages et pénalisé l’attractivité d’Avignon.Face aux difficultés de notre ville, nous avions l’obligation d’agir. Nous l’avons fait pour simplifier la vie des Avignonnais et rendre Avignon plus accessible. Et nous continuerons, malgré un héritage financier qui pèse lourdement sur notre capacité d’action. Remettre de l’ordre dans les finances municipales est une nécessité : sans redressement, Avignon se rapprocherait rapidement d’un mur budgétaire menaçant notre capacité à investir et à
maintenir nos services publics. Notre responsabilité est de redresser les comptes sans renoncer à agir.Tout ne se transforme pas en six mois. Mais Avignon avance et change de méthode : moins de dogmes, davantage de terrain ; moins de postures, davantage d’action ; moins de discours, davantage de résultats. Les polémiques passent. Notre responsabilité demeure : tenir nos engagements,remettre Avignon sur pied et préparer son avenir pour les Avignonnaises et les Avignonnais.
Groupe Avignon En Avant !
Un bilan à six mois : des engagements pris, des engagements non tenus ! Durant la campagne, plusieurs propositions portées par la nouvelle majorité reprenaient, pour l’essentiel, les orientations que notre groupe défendait depuis des années.Reprendre une idée n’est pas en soi condamnable. Ce qui l’est, en revanche, c’est de ne l’appliquer que partiellement. Six mois après leur installation, l’heure est au bilan. Il est préoccupant. Sécurité : un immobilisme inquiétant. Aucune mesure concrète n’a été mise en oeuvre à ce jour. L’arrêté anti-mendicité présenté comme une réponse forte a été annulé par le Tribunal Administratif, faute d’une rédaction juridiquement solide. Les renforts de police restent virtuels et leur présence sur le terrain très en deçà des besoins. Pendant ce temps, la délinquance continue de peser sur le quotidien des Avignonnais.Circulation : des demi-mesures qui ne règlent rien. Le retrait de deux sens interdits a été présenté comme une victoire dans le démantèlement du Plan Faubourgs. Dans les faits, les quartiers Ouest restent congestionnés aux mêmes heures qu’auparavant. Une politique cohérente à l’échelle de la Ville est nécessaire : un réexamen du sens de circulation autour des remparts, déploiement d’une onde verte sur la Rocade.
Propreté : un relâchement rapide. Les premiers efforts engagés s’essoufflent déjà. Les dépôts sauvages reprennent en extra-muros, faute d’un dispositif de collecte à la hauteur des besoins.C’est par la mise en oeuvre concrète et durable de ses engagements - plus que par la communication – qu’Avignon retrouvera attractivité et qualité de vie.
Groupe Ensemble et Solidaires
Une triste rentrée scolaire. Suppression du kit de rentrée scolaire, suppression de l’aide à l’apprentissage de la lecture, fermeture de l’épicerie sociale des étudiants, annonce de l’augmentation du tarif des cantines scolaires, fin de la végétalisation des cours d’écoles…N’en demandez plus, les enfants des écoles publiques d’Avignon sont dans le collimateur de M. Le Maire et de son équipe. Jamais à Avignon même du temps de M. José ROIG de telles attaques contre le service public de l’éducation n’avait été mené. Un maire qui s’en prend à l’avenir de nos enfants, est un Maire qui se moque de l’avenir de notre ville. En témoigne d’autres arbitrages en contradiction avec la situation sociale des habitants. : Augmentation massive des indemnités des élus de la majorité. (Augmentation significative de 35 % des indemnités des adjoints et par le cumul des mandats du maire porte ses revenus à plus de 11 000 €)
Déblocage de plus de 200 mille euros pour détruire le plan faubourg et ramener des embouteillages dans ce secteur. Explosion du budget de communication de M. Le Maire. Attribution de véhicule de fonction…La crise ce n’est pas pour tout le monde ! C ‘est la triste réalité des priorités de cette nouvelle équipe municipale,toujours moins pour les classes moyennes, toujours moins pour le service public, toujours moins pour les agents de la collectivité. A ceux qui en douteraient encore, il y a bien une différence entre la gauche et la droite. Attaché à nos valeurs et nos principes nous n’aurons de cesse de le rappeler et de nous opposer sans cesse à la loi du plus fort.
Groupe La Nouvelle Avignon Populaire
Une rentrée sous le signe de l'austérité. Le 1er septembre, 8 535 élèves ont fait leur rentrée. Onze classes ont fermé et aucun plan global n'a été présenté pour le bâti scolaire. La majorité supprime les kits de fournitures gratuits : un coup dur dans une ville où 33 % de la population vit sous le seuil de pauvreté (INSEE). Pire, en pleine canicule, la mairie suspend Fraich'Cours : végétalisation annulée pour six écoles. Malgré une pétition de 1 500 parents ignorée par le maire, il faisait jusqu'à 39,5 °C dans les classes le 7 septembre. La rénovation et le désamiantage du bâti sont une urgence sanitaire ! Dans le même temps, la mairie coupe les 50 000 € de financement du dispositif « Coup de pouce » (Ligue de l'enseignement), qui aide les élèves de CP à apprendre à lire. Une fois de plus, les enfants des quartiers prioritaires sont pénalisés. « Pas d'argent » ? Le maire s'octroie 7 000 € de frais de représentation et recrute 10 policiers municipaux contre l'avis de la CRC, alourdissant les charges de personnel de 1 300 000 €. L'argent existe - il sert d'autres priorités. S'assurer que chaque enfant bénéficie des meilleures conditions matérielles pour sa réussite — fournitures de qualité,cours végétalisées, soutien à la lecture —, tel est l'enjeu. Le groupe NAP continuera de défendre l'école publique, la justice climatique et l'égalité des chances.

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